
14 février 2026
Dans une maison individuelle en Suisse, les déperditions thermiques se répartissent généralement ainsi : le toit (25-30 %), les murs (20-25 %), les fenêtres (15-20 %), le sol (7-10 %) et la ventilation (20-25 %). Les fenêtres anciennes, en particulier celles à simple vitrage, sont de véritables passoires thermiques qui laissent s'échapper la chaleur en hiver et la laissent entrer en été.
Plusieurs méthodes permettent d'identifier les déperditions : la thermographie infrarouge (caméra thermique) est la plus précise et révèle les ponts thermiques invisibles à l'œil nu. Le test de la main (sentir les courants d'air froid près des fenêtres) est une méthode simple mais limitée. Le CECB (Certificat Énergétique Cantonal des Bâtiments) fournit un diagnostic complet de la performance énergétique de votre logement.
Le remplacement des fenêtres est l'une des mesures les plus efficaces : des fenêtres modernes à triple vitrage peuvent réduire les déperditions par les ouvertures de 70 à 80 %. L'isolation des murs par l'extérieur et du toit complètent le dispositif. L'installation de volets roulants ajoute une couche d'isolation supplémentaire et peut réduire les pertes thermiques par les fenêtres de 20 à 30 % supplémentaires.
Une rénovation énergétique globale (fenêtres + isolation) permet de réduire la consommation de chauffage de 40 à 60 %. Avec les prix de l'énergie en Suisse, l'investissement est généralement rentabilisé en 8 à 12 ans. En ajoutant les subventions cantonales et les déductions fiscales, le retour sur investissement peut être encore plus rapide. Sans compter la valorisation de votre bien immobilier.
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